31 mars 2009
Yuba et autre cuisine japonaise
Bonjour à tous,
Aujourd’hui, un petit post
japonisant!
En 2006, nous sommes allés au
Japon et nous avons eu la chance de goûter à de nombreuses spécialités
nippones, qui laissent un souvenir inoubliable.
C’est une cuisine simple dans le
sens où elle utilise les aliments de la terre et de la mer sans les transformer
à outrance. On sent alors le goût de chaque ingrédient accommodé de façon
intelligente.
On a donc dit une cuisine simple mais en aucun cas simpliste !
-L’Okonomiyaki, entre la crêpe et l’omelette. Elle est composée d’une pâte avec de la farine et des oeufs puis mélangée à des crevettes ou porc et du chou. On fait cuire le tout devant nous sur une plaque chauffante, c’est très ludique ! On rajoute par dessus de la mayonnaise (si on veut), de la sauce Okonomi (à base de vinaigre, fruits et légumes) et des copeaux de bonite séchée (poisson).
-Le shabu-shabu est la version japonaise de la fondue mais en
beaucoup plus diététique puisque l’on plonge de la viande de boeuf, coupée en
très fines tranches dans un bouillon fait à base d’algue (konbu).
On plonge également dans ce
bouillon, du tofu, des champignons, du chou...
Et le tout est accompagné de sauces.
-Le Katsudon consiste en un bol de riz aux oignons avec, posée dessus, une escalope de porc panée et cuite avec un oeuf, c’est délicieux !
-Les Gyosa, d’origine chinoise, sont des raviolis farcies de viande, de choux et autres aromates. Ils sont cuits dans un bouillon puis frits.
-La tempura. Nous avons eu la chance d’aller dans un des restaurants
les plus prestigieux en matière de tempura a Tokyo, grâce à un ami japonais.
Le chef prépare devant vous les
poissons et crustacés ainsi que les légumes et autres tubercules qui seront
trempés dans une pâte à beignet très légère et frits dans de l’huile de sésame.
Tout y passe, même les arrêtes
des poissons. Par respect, je n’ai pas pris de photos !
-Les sushis (avec riz et algue) et les sashimis (tranches de poissons ou fruits de mer crus) ne sont plus un secret pour les européens maintenant. Cependant, la façon dont les japonais dispose chaque met dans des plats individuels est remarquable.
-Il y a aussi tous les plats à
base de nouilles de farine de riz (udon)
ou de farine de sarrasin (soba)
servis chauds ou froids.
-Le tofu ou plutôt les tofus.
Ah, parlons-en ! On pourrait écrire un livre à ce sujet mais pour faire
court, il en existe de toutes sortes, des fermes, des moins fermes, des
soyeux...
Le lait de soja, obtenu après
fermentation des haricots de soja (edamame, délicieux bouillis avec du sel),
est mélangé à du nigari (chlorure de magnésium) pour se solidifier.
Dans la région de Kyoto, il y a
une sorte de tofu tout à fait spéciale, le yuba.
Nous avons été visiter la plus
vieille boutique de la ville et ce fut très intéressant !
Le lait de soja est chauffé dans
des bacs à faible température, la peau qui se forme sur le dessus est prélevée,
puis roulée sur elle-même,et dégustée avec de la sauce soja.
Le yuba peut également être
séché, gardé quelques mois et on l’introduit dans des plats, sauce pour le
réhydrater.
J’en ai fait l’expérience avec la ratatouille, c’était superbe ! Le choc des cultures !
A Osaka, nous avons eu la chance
de faire un repas entièrement végétarien, consacré uniquement au soja dans
toute ses formes.
Il ne faut pas manquer une occasion de savourer un bon agedashi tofu, qui est du tofu frit, servit dans un bouillon.
On faisait notre yuba nous-même, dans un récipient posé sur une plaque chauffante.
J’ai voulu recréé l’expérience à
la maison.
C’est très simple, il suffit de mettre du lait de soja dans une casserole assez large et de le faire chauffer doucement sans le faire bouillir.
Prélever ensuite avec un écumoire la peau qui se forme sur le dessus et la déposer sur du papier sulfurisé. Répéter l’opération jusqu’à épuisement du lait.
Rouler ensuite le yuba et le savourer avec un peu de sauce soja.
Une bière japonaise ou un thé sencha, genmaicha ou matcha.
A très bientôt et bon
appétit !
17 mars 2009
Madeleines au beurre de cacahuètes et au miel, en coque de chocolat
Bonjour à tous,
J’espère que vous allez bien.
Aujourd’hui, une petite envie de retomber en enfance et faire resurgir tous pleins de souvenirs avec le moelleux de la madeleine et sa coque croquante au chocolat.
Mais pour changer un peu et nous remémorer nos bonnes années passées à Chicago, j’ai utilisé du beurre de cacahuète (il a toujours une place dans notre frigo).
J’ai également du très bon miel
d’un producteur limousin et le goût se marie très bien avec le beurre de
cacahuètes.
Vous pouvez également utiliser
du beurre d’amandes ou d’autres oléagineux, disponibles dans les magasins bio.
Alors, à vos madeleines, avec un thé, un verre de lait ou un café à 4 heures, les petits et les grands vont craquer !
120 g de farine
80 g de sucre
2 oeufs
2 bonnes cuillères à soupe de
miel
2 cuillères à café de levure
chimique
50 g de beurre
60 g de beurre de cacahuètes
chocolat noir de couverture en
pastilles ou morceaux
Mélanger dans un saladier la farine, le sucre, la levure et les oeufs.
Puis ajouter le miel liquide ou
légèrement chauffer pour le fluidifier.
Faire fondre le beurre dans un
bol et y ajouter le beurre de cacahuètes. Verser ce mélange dans le saladier et
bien mélanger pour obtenir une pâte homogène.
Laisser reposer la pâte une ou plusieurs heures au frais.
Préchauffer le four à 230
degrés.
Remplir les moules à madeleines
en silicone au ¾ puis enfourner 7-10 minutes à 230 degrés et quand la célèbre
et tant redoutée petite bosse s’est formée, baisser le four à 180 degrés. Vous
pouvez ouvrir un peu la porte du four, le choc thermique, indispensable à la
petite bosse, n’en sera que plus grand !
Laisser cuire encore 7-10 minutes, selon votre four.
Mettre quelques pastilles de chocolat dans les moules et le faire fondre quelques minutes dans le four éteint mais encore chaud. Attention à ne pas faire cuire le chocolat !
Démouler et déguster.
Miam Miam !
10 mars 2009
Trivial Pursuit Gastronomie en France
Bonjour à tous,
Aujourd’hui, point de recette.
Tout le monde connaît le célèbre jeu « Trivial Pursuit », mais connaissez-vous le « Trivial Pursuit Gatronomie en France » ?
Nous l’avons essayé et nous
avons passé un bon moment.
Voilà, je voulais juste vous
conseiller un petit jeu pour organiser une bonne soirée entre passionnés de
cuisine.
A très bientôt pour de nouvelles
recettes !
03 mars 2009
Carpaccio de fenouil, aux graines torréfiées et aux copeaux de tête de moine
Bonjour à tous,
Aujourd’hui, une petite recette
fraîche et pleine de croquant. Et en plus c’est bon pour la santé ! Alors
, il n’y a pas de quoi s’en priver !
Pour changer du parmesan, j’ai utilisé un fromage suisse, la tête de moine. C’est un fromage très fruité et savoureux.
2 fenouils de taille moyenne
mélange de graines (tournesols,
courges, pignons de pin...)
huile d’olive
huile de sésame grillée
vinaigre balsamique
sel, poivre
Mettre ces tranches dans une
assiette. Faire une vinaigrette avec les deux huiles, le vinaigre, le sel et le
poivre. Arroser le carpaccio de fenouil avec ce mélange, recouvrir les
assiettes d’un film alimentaire et entreposer au froid.
En attendant, mettre les graines
dans une poêle bien chaude et les faire griller à sec.
Parsemer les graines sur le fenouil et disposer quelques copeaux de tête de moine par dessus.
Déguster sans plus attendre.
Bon appétit et a bientôt !



































