30 juin 2009
La dernière fournée !
Bonjour à tous !
Aujourd’hui, pas de recette mais un petit hommage à mes parents qui arrêtent aujourd’hui, le 30 juin 2009, leur activité de boulangers.
J’ai passé une nuit dans le fournil afin d’immortaliser quelques instants.
Ce métier, beau et noble, n’est pas le plus facile ! Il faut être passionné pour travailler 12 à 14 heures par jour et n’avoir qu’une nuit complète pour se reposer ! Qui voudrait se lever à minuit (c’est le cas pour le boulanger !) ou à 4h00 du matin (pour la boulangère !) tous les jours pendant 40 ans ?
La boulangerie n’est pas un
métier, c’est toute une vie, une passion, des inquiétudes, du stress, de la
satisfaction, de l’insatisfaction, de la fierté, des déceptions et bien sûr du
plaisir...
Difficile d’avoir une autre vie en dehors de la boulange car elle vous prend tout votre temps.
Toutefois, c’est vrai
qu’il y a une vraie magie qui opère lors de l’élaboration du pain. Farine,
levure, sel et eau vont se transformer (avec beaucoup de savoir faire) en une
pâte, pas toujours facile à travailler pour les non initiés.
Et encore plus fascinant, c’est le chant du pain à la sortie du four et les odeurs délicieuses qui vous réveillent vers 5h00 du matin !
C’est avec nostalgie que
tout va s’arreter aujourd’hui. La boulangerie était dans la famille depuis
1953 !
Voici quelques photos pour essayer de rendre compte de ce si beau métier de fous !
A très bientôt !
23 juin 2009
Cuisine d’Asie Centrale
Bonjour à tous,
Après 17 jours de découverte au
Kirghizstan et en Ouzbekistan, voici un petit post pour vous présenter
rapidement à quoi ressemble la cuisine dans cette région magnifique du globe.
Au carrefour de l’Orient et de l’Occident, cette région de nomades a reçu l’influence culinaire des différentes vagues de population : grecque, chinoise, arabe, mongole, turque, russe...
La cuisine d’Asie centrale a des parfum de Moyen-Orient ou des pays de la Méditerranée. On retrouve le riz, cultivé sur place, les légumes, le yaourt, la viande grillée...Les épices (nombreuses et odorantes sur les marchés) et herbes aromatiques sont grandement utilisés telles que le sésame, le cumin, le persil, l’aneth, la coriandre, les différents poivres...
Les viandes les plus communes
sont le mouton, le boeuf, le poulet, le cheval (souvent en saucisses) et les
abats. On trouve également du porc car rappelons que l’Islam est la religion
principale mais c’est un islam très tolérant.
Une mention spéciale pour les
produits laitiers qui ont un vrai goût que l’on n’avez pas retrouvé depuis
l’enfance.
Je vous épargnerez les noms compliqués mais on trouve du kéfir, yaourt maigre aigrelet, de la crème fraîche, du beurre délicieux, du fromage frais ainsi que des boules de fromage séché (kurut) qui peuvent se conserver très longtemps et qui font partie de la nourriture du voyageur....
Le pain, plat fait partie
intégrante de tous les repas. On le paye en plus du repas.
Il est différent d’une région à l’autre et peut être parsemé de graines de sésame ou de coriandre. On trouve aussi du pain russe, carré blanc ou noir.
Les salades sont rafraîchissante et variées, concombres, tomates, pommes de terre, aubergines, choux, betteraves...
Les terres sont propices à la culture des fruits, des noix...
Comme boisson, le thé est bu
tout au long de la journée, noir ou vert, selon le goût et l’envie du moment.
Les maisons de thé ou chaïkhana sont agréables, on s’installe sur des tapchan,
entre banquette et lit, surmonté de matelas et d’une table basse et on se
laisse vivre...
Au Kirghizstan, très souvent, le thé noir est infusé longuement et on le rallonge avec de l’eau au moment de le boire. Et on retrouve souvent les beaux samovares.
On trouve aussi de la bière, de
la vodka ou du vin (produit dans certaines régions).
Au Kirghizstan, le koumis ou
lait de jument fermenté, avec un faible taux d’alcool est très apprécié l’été.
Il y a aussi le boz, qui est une boisson fermentée à base de céréales, c’est légèrement pétillant, aigre, différent quoi !
Parmi les plats les plus populaires, on peut citer, le plov à base de riz, de viande de boeuf ou d’agneau bouillie puis grillée, des carottes et quelquefois des raisins secs, des pois chiches.
Les chachliks ou brochettes de
viande, servies avec des oignons au vinaigre, sont très populaires dans le nord
de l’Ouzbekistan.
Les manty sont des raviolis ronds farcis de viande et d’oignons et cuits à la vapeur.
Les pirojkis sont des chaussons
russes, frits et farcis de viande ou de pommes de terre
Les samsa sont des petits pains
farcis de viande et d’oignons.
On trouve aussi des soupes, légumes, viande, lentilles, bortsch, pommes de terre – oseille – oeuf, nouilles...
Les laghmans sont des plats de
nouilles (influence des chinois musulmans).
Au Kirgizstan, un des plats traditionnels est le beshbarmak (qui signifie 5 doigts) composé de nouilles faites maison et de viande de mouton ou de cheval et le tout est cuit dans un bouillon.
Toujours dans ce pays montagneux, on trouve des petits beignets appelés boorsok et accompagnés de crème fraîche bien onctueuse.
En Ouzbekistan, on peut trouver des bouillies de viande de boeuf ou de mouton, cuites avec des céréales et saupoudrées de sucre, étonnant !
Le pot au feu local, avec du boeuf, des pommes de terre, des oignons et d’autres légumes est très bon mais un peu gras.
Nous avons eu la chance de
goûter de l’agneau cuit de deux façons différentes,
Le premier, appelé « tandir » est cuit longuement dans un four à pain en terre cuite et l’autre, « jiz », consiste à faire cuire la viande dans de la graisse. On obtient ainsi une texture très moelleuse.
Les desserts ne sont pas très nombreux. On a toutefois dégusté un dessert fait à base de pâte frite et recouvert de miel qui n’était pas sans rappeler certains desserts marocains.
Avec le thé, on peut se régaler
avec des amandes ou des cacahuètes enrobées de sucre, des raisins secs ou des
noyaux d’abricots grillés et légèrement salés dont on mangera l’amande après
avoir cassé la coque.
On retrouve les fruits en
compote, frais, secs comme les abricots ou en confiture.
La confiture de cassis et le
miel du lac Issyk Kul au Kirgizstan sont délicieux.
Il faut tout de même préciser
que notre organisme résiste mal aux produits laitiers non pasteurisés, aux
légumes crus et à la viande pendue souvent en plein soleil ! Les habitants
d’Asie centrale aiment manger gras, très gras. L’huile de graines de coton est
très usitée en Ouzbekistan et là encore une fois, ça peut rendre malade !
Ce serait toutefois dommage de se priver des différentes saveurs de ces
pays !
Ce petit article est bien sûr
loin d’être exhaustif mais j’espère qu’il vous aura donné envie d’aller visiter
cette belle région riche en histoire, en culture et en saveurs nouvelles.
A bientôt !
16 juin 2009
Cari saucisses
Bonjour à tous,
Me revoilà après des vacances en
Asie centrale. Je posterai très bientôt un petit message pour vous parler de la
cuisine du Kyrgyzstan et de l’Ouzbekistan.
En attendant, on continue notre
série sur les îles française.
Voici une recette de cari
saucisses venue tout droit de la Réunion. C’est vraiment délicieux, facile et
assez rapide.
Bon appétit et à très bientôt !
Ingrédients pour 4 personnes :
5 saucisses fumées
3 cuil. à soupe d'huile
2 gros oignons
2 gousses d'ail,
1 morceau de
gingembre
5 tomates
1 pincée de thym
2 cuillère à café de curcuma
1 piment fort (ou 1 pincée de piment de cayenne en poudre, selon votre goût)
sel, poivre
Faire bouillir de l’eau et y
laisser les saucisses pendant 5 minutes.
Dans une cocotte faites dorer les oignons avec
l'huile et ajouter les saucisses coupés en morceaux.
Puis ajouter l’ail et le gingembre hachés puis les tomates coupées en petits
morceaux. Bien mélanger.
Ajouter le thym et le curcuma, plus le piment,
sel et poivre si nécessaire et un petit peu d'eau.
Couvrer et laisser cuire à feu doux pendant 1/2 heure environ.
La sauce devra être très rouge et épaisse, ce qui indiquera la fin de la
cuisson. Si c’est trop épais, vous pouvez rajouter de l’eau et faire cuire un
peu plus longtemps.
Accompagner
avec du riz
19 mai 2009
Poe bananes
Pour finir un repas sur une note
sucrée, voici un dessert polynésien.
C’est, certes, un peu riche,
mais délicieux et différent. Et quand on sait que « Poe » signifie
« perle », alors...on se laisse tenter.
Si vous n’aimez pas les bananes
vous pouvez utiliser d’autres fruits comme la papaye ou pourquoi pas de la
citrouille.
Ingrédients
pour 6 personnes :
6
bananes bien mûres
1
gousse de vanille
Farine
de manioc
sucre
en poudre roux
1 boîte de lait
de coco.
Préchauffer
le four thermostat 6 ou 180 degrés.
Peler
et couper les bananes en rondelles. Les mettre dans une casserole avec un peu
d'eau et la gousse de vanille fendue dans le sens de la longueur.
Faire
chauffer à feu doux pour cuire un peu les bananes.
Ecraser
les fruits jusqu'à l'obtention d'une purée.
Ajouter un peu de sucre roux aux bananes selon votre goût.
Mesurer
la quantité de purée obtenue. Et, pour 3 bols de purée, ajouter 1 bol de farine
de manioc. Bien mélanger.
Gratin de patates douces
Bonjour à tous,
Voici la suite de notre série
consacrée à la cuisine des îles françaises.
Pour accompagner un rôti de
porc, pourquoi ne pas faire un gratin de patates douces ?
Très bon plat aussi pour les végétariens.
Ingrédients
pour 6 personnes :
1 kg de patates
douces
75 cl de lait
1 pincée de muscade
1 pincée de cannelle
1 pincée de gingembre
3 gousses d'ail
4 oeufs
150 g de fromage râpé
beurre
sel et poivre
Préchauffer le
four thermostat 7 ou 210 degrés.
Eplucher les patates douces, les émincer finement. Les déposer dans une casserole, les recouvrir de lait, saler, poivrer.
Ajouter la cannelle, la muscade, l'ail haché, le
gingembre et laisser cuire à feu doux. (25 à 30 min)
Beurrer un plat à gratin. Quand les patates douces sont
cuites, les mettre dans le plat.
Laisser réduire un peu sur le feu le lait qui a servi à la
cuisson des patates douces.
Laisser refroidir un peu le lait. Battre les oeufs,
ajouter le lait et bien battre le tout.
Verser cette préparation sur les patates douces. Saupoudrer de fromage râpé.
12 mai 2009
Accras de morue ou de cabillaud et Ti-Punch
Bonjour à tous,
Aujourd’hui, nous continuons
notre série « cuisine des îles françaises » avec une recette d’accras
de morue ou à défaut de cabillaud (et c’est aussi délicieux !).
On pourra déguster ces
« finger food » avec un Ti-Punch. En Allemagne, difficile de trouver
un bon rhum des Antilles ou de la Réunion, alors j’ai acheté un superbe rhum
ambré épicé, bien connu aux USA, le Captain Morgan, qui est d’origine
jamaïcaine.
Bon appétit et à bientôt !
Accras
de morue ou de cabillaud
Les ingrédients :
150 g de morue salée
ou de cabillaud
260 g de farine
2 gousses d’ail
3 oignons
nouveaux
50 g de persil
1 piment frais
ou du piment de Cayenne en poudre
thym
1 sachet de levure
1 blanc d’œuf
10 cl d’huile +
huile pour frire
Dessaler la
morue dans de l’eau fraîche (changer l’eau régulièrement). Si vous utlisez du
cabillaud, pas besoin de dessaler.
Faire cuire le poisson
dans un court bouillon puis hacher la chair.
Hacher le persil,
les oignons, le thym, l’ail et incorporer la chair de poisson.
Faire une pâte
à beignet avec la farine, l’huile, l’eau, la levure et le blanc d’œuf.
Mélanger les 2
préparations, ajouter le piment finement selon votre goût. Ajouter de l’eau si c’est
trop épais.
Laisser reposer pendant 1 heure.
Dans une
casserole, verser 4 à 5 cm d’huile et chauffer à180° maximum.
Utiliser 2
cuillères à soupes pour former de petites boules et les plonger dans la
friture.
Cuire environ 1 minute de chaque côté.
Ti-Punch
Ingrédients pour un verre :
6 cl de rhum
2 cl de sirop
de sucre de canne ou de sucre roux
1 demi citron
vert
Mettre le sucre dans le verre et écraser le citron vert, Ajouter le rhum et des glaçons selon votre goût.
05 mai 2009
Recettes des iles fracophones. Le Bougna et le flan coco antillais
Bonjour à tous,
Il y a deux semaines, j’ai
organisé une classe sur le thème de la cuisine créole et des îles francophones.
Pas facile de trouver tous les
ingrédients nécessaires à mes recettes dans une petite ville du sud de
l’Allemagne, là où les gens sont plutôt assez frileux vis à vis des nouveautés
et de l’exotisme !
Bref, avec des efforts et l’aide
d’amis, nous avons presque tout trouvé !
L’ambiance était très festive et encore une fois multiculturelle.
Aujourd’hui, voici deux recettes.
La première est celle d’un plat que j’avais goûté en Nouvelle Calédonie et que
j’avais adoré, le Bougna.
A l’origine, ce plat est cuit
dans des feuilles de bananier et dans un four creusé dans la terre. Nous avons
adapté cette recette avec les moyen du bord, et nous l’avons fait à la
cocotte ! C’est une sorte de ragoût à base de viande ou de poisson, de
légumes et de tubercules et de lait de coco.
Nous n’avons pas trouvé de
taros, alors nous avons pris des pommes de terre et nous avions un très gros
igname et nous en avons utilisé seulement la moitié.
La deuxième recette est celle
d’un flan antillais au lait concentré sucré et à la noix de coco. C’est délicieux, car on a deux textures
dans ce gâteau, une texture ferme qui ressemble à celle des congolais et une
autre texture vraiment comme du flan.
Très bon appétit !
Ingrédients pour 6 personnes :
1 poulet en morceaux
4-5 patates douces
2 taros (ou 3 pommes de terre)
2 ignames moyens
2 ou 3 bananes plantains
3 tomates
1 morceau de citrouille
2 oignons
1 litre de lait de coco
sel, poivre
huile
Eplucher les racines et les couper en morceaux pas trop fin.
Les mettre dans l’eau pour les laver et pour éviter qu’ils s’oxydent.
Eplucher les bananes plantains et les couper en morceaux.
Couper les tomates en 4, les oignons en rondelles. Mettre
une cuillère à soupe d'huile dans la cocotte et y faire dorer les morceaux de poulet.
Rajouter les tubercules, les oignons, les tomates, et les bananes plantains par dessus.
Verser le litre de lait de coco.
Refermer la cocotte et laisser cuire 30 minutes
Ouvrir la cocotte et verser un demi verre d'eau.
Refermer pendant 45 mn.
Ré-ouvrir la cocotte et s'assurer que les tubercules soient bien cuits. A l'aide d'un couteau fin, piquer l’intérieur. Si c’est tendre, le bougna est cuit !
Flan coco antillais
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Ingrédients pour 6 personnes
1 boîte de lait
concentré sucré 397 g
1 valeur de la boîte en
lait
1 sachet de 200 g
de noix de coco râpée
4 oeufs
150 g sucre pour le
caramel
Préchauffer le four à
180 degrés.
Faire un caramel. Dans
une casserole verser 150 g de sucre et ajouter une cuillère à soupe d’eau.
Porter à ébullition jusqu’à ce que le caramel soit bien coloré.
Caraméliser un moule en
verre.
Mélanger le lait concentré,
les oeufs, le lait, et la noix de coco.
Verser dans le moule.
Cuire à four chaud au bain marie (dans un plat avec de l’eau) pendant 45 minutes.
Démouler le flan sur un plat.
28 avril 2009
Ma tarte aux fraises destructurée
Bonjour à tous,
Les fraises arrivent avec les
beaux jours et quoi de plus régressif que l’odeur et la texture de la fraise ?
Si on l’associe à une base de pâte
sablée et à une crème pâtissière, on a alors une tarte aux fraises qui fera
plaisir à tous.
Mais pourquoi en rester là ?
On pourrait faire une tarte aux fraises destructurée !
Et voilà, aussitôt pensé, aussi
fait !
C’est coloré, frais, et le croquant du crumble, avec la douceur de la crème et le côté acidulé de la fraise donne un résultat tout à fait sympathique.
Ingrédients
pour 6 personnes :
½ litre de crème pâtissière
1 barquette de fraises
petits morceaux de pistaches non
salées
Pour le crumble :
150 g de beurre
150 g de farine
150 g de sucre roux
150 g de poudre d’amandes
1 pincée de sel
Préparer le crumble en mélangeant
la farine, le sucre, la poudre d’amandes et la pncée de sel.
Ajouter le beurre mou coupé en
petits morceaux et malaxer jusqu’à former des miettes (crumble !)
Mettre les miettes obtenues sur
la plaque du four recouverte de papier sulfurisé.
Faire cuire 15-20 minutes à 200
degrés.
On peut préparer ces miettes la veille et les conserver dans une boite en métal.
Laver, équeuter et couper les
fraises en petits morceaux
Ajouter un peu de sucre si nécessaire.
Mettre une couche de crumble,
une couche de crème, une couche de fraises et recommencer une fois.
Décorer avec des petits morceaux
d pistaches.
Bon appétit et à très bientôt
14 avril 2009
Lotte à l’Américaine et quenelles à la semoule
Bonjour à tous,
Voici le suite des recettes
réalisées lors de mes deux cours de cuisine dans une petite ville d’Allemagne
du sud.
Les poissons et leurs amis de la
mer étaient au programme.
Voici donc la recette de la lotte à l’Américaine accompagnée de quenelles à la semoule.
Lotte à l’Américaine
Ingrédients pour 4-5 personnes
1 kg de lotte
sans peau ni arrêtes
2 cuil. à soupe
de concentré de tomates
1 oignon ou 2
échalotes
2 gousses d’ail
½ bouteille de
vin blanc sec
100 gr de
beurre
huile
3-4 cuillères.
à soupe de farine (ajuster si nécessaire)
½ verre de
cognac ou autre alcool
lait
sel, poivre
piment de
Cayenne
Couper la lotte
en morceaux. Faire chauffer de l’huile dans une sauteuse et mettre le poisson à
revenir pendant 5 mn. Le retirer et jeter l’eau rendue.
Eplucher l’ail
et l’oignon, émincer l’oignon et presser l’ail. Verser de l’huile dans la
sauteuse, ajouter l’ail et l’oignon, les faire dorer, puis remettre la lotte,
verser le cognac et flamber. Arroser de vin blanc. Laissez cuire à très petit
feu pendant 15-20 mn
Dans une
casserole, faire fondre le beurre, ajouter la farine, bien mélanger et ajouter
du lait petit à petit afin d’obtenir une béchamel onctueuse. Ajouter le
concentré de tomates et 3 pincées de piment de Cayenne, saler et poivrer.
Enlever la
lotte de la sauteuse et incorporer la béchamel au liquide. Remettre la lotte et
faire cuire doucement encore 15 mn.
Déguster avec des quenelles de semoule mais aussi du riz, pâtes...
Quenelle à la semoule
Ingrédients pour 4 personnes
3/4 de
litre de lait
200 g
de semoule fine
30-40 g
de beurre
125 g
de mozzarella
2 oeufs
farine
sel
poivre
Faire
bouillir le lait. Verser la semoule et laisser cuire 10 mn.
Retirer
la préparation du feu
Mettre le
beurre et ajouter le fromage. Saler, poivrer.
Incorporer
les œufs un à un.
Mettre
la préparation à refroidir une dizaine de minutes.
Fariner
vos mains puis modeler des quenelles de 6-8 cm de longueur sur 2 cm d'épaisseur
environ. Les plonger dans l'eau bouillante salée et attendre qu'elles remontent
à la surface.
Egoutter
et mettre à réchauffer dans la sauce avec la lotte.
Bon appétit et à bientôt !
07 avril 2009
Coquilles Saint Jacques à la Normande & Co...
Bonjour à tous,
J’espère que vous allez bien
avec le printemps qui s’installe peu à peu.
La semaine dernière j’ai
organisé deux cours de cuisine avec comme thème « le poisson, fruits de
mer et compagnie». Et dans le sud de l’Allemagne le poisson se résume souvent à
saumon, rollmops, poissons séchés et fumés ou truites. Alors les étudiants,
intrigués, sont venus cuisiner 4 produits de la mer différents : le thon
rouge, la lotte, les Saint Jacques et les encornets. J’ai proposé également un
accompagnement pour chaque plat.
Pour les recettes, nous avons
fait :
-Des coquilles Saint Jacques à la Normande
-De la lotte à l’Américaine accompagnée
de quenelles
-Des encornets farcis accompagnés
de polenta aux olives et au fromage
-Du thon piqué aux olives, mariné
au jus de pamplemousse accompagné d’un gratin de pommes de terre et courgettes
au parmesan.
Pour les encornets et le thon,
les recettes sont déjà sur ce site.
Alors aujourd’hui, voici la recette des Saint Jacques, du gratin de pommes de terre et de courgettes et de la polenta.
Je tenais à souligner que c’est
un vrai plaisir d’enseigner le français à travers la cuisine et je remercie mes
étudiants avec lesquels je passe de très bon moments.
La suite des recettes, la
semaine prochaine.
Bon appétit !
Coquilles
Saint Jacques à la normande
250 gr de champignons de Paris
1 litre de fumet de poisson
½ bouteille de cidre brut
beurre
chapelure
Sel, poivre
Pour le roux blanc :
60 gr de beurre
60 gr de farine
Laver et couper
les champignons en petits morceaux et les faire sauter au beurre dans une
poêle. Les réserver.
Dans une
cocotte, faire le fumet de poisson avec 1 litre d’eau (regarder sur le paquet).
Et ajouter la ½ bouteille de cidre brut et saler et poivrer. Porter à
ébullition et pocher les coquilles St Jacques pendant 8-10 minutes.
Egoutter les
noix et réserver le liquide de cuisson.
Faire le roux
blanc avec les 60 gr de beurre et 60 gr de farine en mélangeant avec une
cuillère en bois. Cuire 4 minutes (ne pas faire colorer). Mouiller progressivement avec le fumet de
poisson jusqu'à obtention d'une sauce onctueuse en remuant avec un fouet pour
ne pas avoir de grumeau.
Garnir des coquilles Saint Jacques nettoyées ou des ramequins avec la préparation, saupoudrer de chapelure et poser une noisette de beurre sur chaque coquille et faire griller au four à 180 °C ou au grill.
On peut decouper des petits morceaux de pâte feuilletée en forme de lune (fleurons),
les dorer à l’oeuf et les faire cuire au four à180-200 degrés.
Puis on les dispose sur les coquilles Saint Jacques.
Gratin provençal aux pommes de terre et aux courgettes
500 g de pommes
de terre
4 cuillères à
soupe d’huile d’olive
1 gouse d’ail
1 cuillère à
soupe d’herbes de Provence
60 g de
parmesan râpé (ou plus selon votre goût)
20 cl de
bouillon (volaille ou boeuf) fait avec 1 tablette
25 g de beurre
sel
poivre
Rincer les courgettes
et sans les peler, les couper en fines rondelles.
Eplucher les
pommes de terre, les couper en rondelles, les laver et bien les sécher.
Mettre les
courgettes et les pommes de terre dans un saladier, les arroser d’huile
d’olive, ajouter les herbes de Provence et l’ail pressée, saler et poivrer.
Bien mélanger.
Ranger les
légumes dans un plat à gratin bien beurré.
Arroser avec le
bouillon.
Faire cuire
30-45 minutes au four.
Parsemer de parmesan et remettre au four pendant 15-20 minutes. (piquer les pommes de terre avec la pointe d’un couteau pour vérifier la cuisson).
Polenta au fromage et aux olives
150 g
de gruyère râpé
olives
une
noix de beurre
2 c. à
soupe d'huile de tounesol
sel , poivre
Dans une casserole assez
grande, faire bouillir la
quantité d'eau salée
indiquée sur le mode d'emploi du paquet de polenta.
Lorsque l'eau bout, verser la polenta
et remuer. Ajouter rapidement le gruyère râpé, une noix de beurre et les olives
coupées en petits morceaux. Poivrer.
Verser la polenta dans un plat huilé et
laisser refroidir.
Découper la polenta en portions (losanges, carres, ronds...). Les faire dorer dans l'huile. Lorsque la polenta est bien dorée sur les deux faces, servez-la aussitôt.






















































































































